lundi 10 novembre 2014

J'ai la noune qui mouille

J'arrive pas à dormir
La noune dégouline
Plaisir les yeux fermés.
Tu me déshabilles à moitié.
J'imagine ta hâte.
Te dessine en caressant ma chatte.
Je te fais m'abuser rudement
Climax en silence
Grimace et pouls dans les yeux
Essuyer mes doigts baveux
sur la vieille jaquette
des Charlotte Hornets

S'agite mon sommeil
me chatouille l'appareil
mouille ma culotte
Frontière, esprit brumeux
Trois doigts courageux
explorent la grotte
Reviendrons transformés
et endoloris et ratatinés
Nuits hyménophores
à ta recherche
S'approprier le corridor
Muette, gorge sèche

Réveil les cuisses humides
La noune acqueuse
Ça picotte et ça fatigue,
l'envie de ta forreuse.
La bille engourdie
la main s'enhardit
Je me tords pendant
qu'il dort encore paisiblement
Je recommence dès que j'achève
Possédée, en transe, je rêve
de te vider, jusqu'à t'assécher les couilles
Et j'ai toujours la noune qui mouille

2 commentaires:

  1. Et mes couilles sèches s'enhardissent
    Tandis que ma queue se sent hardie
    De te baiser jusqu'à ce que tu frémisses
    Empalée sur mon désir maudit.
    Puis je lèche ta plaie béante
    Que j'ai farfouillée jusqu'à ce qu'elle en pleure
    De joie d'étre fouillée par cette pine méchante
    À la bonne heure...
    Échoué et pentelant contre ton sein,
    Je déguste, mâle-sain,
    Ce moment gravé.

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  2. "farfouillée jusqu'à ce qu'elle en pleure." c'est beau ça!

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